lundi 2 mars 2009

Fermeture du campus de Schoelcher - Nouveau communiqué du président

Le site de l'UAG publie le communiqué suivant :
"Le Président M. Pascal SAFFACHE vous informe de l’ouverture administrative des campus de Guadeloupe et Martinique à compter du Mardi 3 mars 2009 aux catégories suivantes : Personnels non enseignants, Doyens et Directeurs ; et précise que cette décision ne présage pas de la fin de la grève générale. Un calendrier d’ouverture aux usagers, enseignants et publics sera communiqué ultérieurement."

Les politiques de recherche sont-elles... politiques ?

Dans son blog, le journaliste de Libération Sylvestre Huet refait un historique de l'effet des alternances politiques sur la recherche en France. Petit rappel historique donc en réponse aux propos de Nicolas Sarkozy qui, le 22 janvier, affirmait se placer au-dessus de débat "droite-gauche".

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/03/droitegauchedro.html

On peut compléter cet historique "à chaud" par la lecture des statistiques "plus froides" publiées par le ministère et téléchargeables ici, voir la p. 55 (lourd fichier PDF, presque 4Mo).
Cliquez ici.

Mais l'intérêt du document ne se limite pas à cette page...

dimanche 1 mars 2009

Fermeture du campus de Schoelcher

Sur décision de M. le président de l'UAG, le campus de Schoelcher reste fermé le lundi 2 mars. Ci-dessous l'annonce telle qu'elle figure sur le site de l'UAG.

"Le Président informe la communauté de l'UAG, qu'il organise une réunion en visio conférence le lundi 2 mars à 14h avec les doyens des composantes des pôles de Guadeloupe et Martinique pour envisager les modalités de reprise des activités. Les arrêtés de fermeture concernant les campus de Shoelcher, de Fouillole et de Saint-Claude ainsi que le site de Légitimus, resteront en vigueur ce lundi 2 mars 2009."

Mobilisation de l'UAG en Martinique, quelles suites donner après le mouvement de février ?

Les membres du bureau du collectif enseignant de l'UAG-Pôle Martinique se sont réunis jeudi 26 février pour faire le point sur le mouvement de protestation contre les réformes de l'université proposées par le gouvernement. En métropole la mobilisation reste déterminée, même si on compte moins de manifestants dans la rue le 26 février. Le jeudi 5 mars sera d'ailleurs un temps fort de la mobilisation nationale. Les annonces gouvernementales restent vagues et les promesses n'engagent que ceux qui veulent bien y croire.
La mobilisation universitaire en Martinique, comme en Guadeloupe, est marquée par la situation sociale que connaissent les deux îles.
Par exemple, en l'état actuel des choses, il n'est pas possible d'assurer le programme de conférences - L'Université dans la rue - prévu à Fort-de-France.

Dans l'hypothèse d'un retour "à la normale" en Martinique, et si le gouvernement ne donne pas de réponses claires aux demandes de la coordination nationale, le bureau du collectif appellera les collègues et étudiants à une assemblée générale pour faire le point sur la situation et envisager de façon constructive l'avenir de la mobilisation universitaire après un mois de paralysie de l'île.

A bientôt !

Le collectif enseignant de l'UAG-Pôle Martinique pour la défense de l'Université et de la Recherche



De Pôle Martinique - AG du 6 février 2009

vendredi 27 février 2009

Pourquoi les petites universités trinquent...

Pourquoi les petites universités sont-elles particulièrement menacées par les réformes en cours ? Ici l'exemple de l'Université du Littoral, dans le nord de la France.



Imaginez maintenant cette situation dans le tissu économique qui caractérise les Antilles et la Guyane. A 8000 kms de la métropole, en direction de quels espaces géographiques les étudiants antillais seront-ils obligés de se tourner afin d'accéder à des études supérieures de niveau Master ?

mercredi 25 février 2009

Jeudi 26 février - Nouvelle journée de mobilisation nationale !








Après trois semaines de mobilisation des enseignants-chercheurs rejoints par les personnels administratifs et les étudiants, fâchée, la coordination nationale des universités à demandé le 20 février l'abrogation de la LRU. Elle a lancé au gouvernement un ultimatum pour le 5 mars : « Si nos exigences ne sont pas satisfaites à cette date, nous appelons à la démission de toutes les charges administratives non électives et au refus de participation aux jurys (session de printemps) ; enfin, à pratiquer l’obstruction dans le cadre des mandats électifs. » Chiche !
Après le mépris affiché du chef de l'Etat (discours du 22 janvier), le gouvernement s'est longuement réfugié dans le silence, a tenté de botter en touche (nomination d'un médiatrice), puis a affirmé sa détermination (Darcos méprisant sur les IUFM, Pécresse défendant son avenir politique en Île-de-France) avant de se montrer ouvert au dialogue ("Ma porte est toujours ouverte", V. Pécresse le 24/02/09).

La mobilisation hésite et se structure chez les étudiants... (Le Monde). L'Humanité voit converger les appels à grève et à manifester issus du supérieur, du secondaire et du primaire. Pour Libération, la ministre convoque les syndicats, pour Le Monde, elle les invite... mais à ses conditions (Libération). Le syndicat majoritaire de l'enseignement supérieur répond "niet" au regard de l'absence d'écoute vis-à-vis d'un mouvement sans précédent dans ce milieu (SNESUP).
Pendant ce temps, à Matignon le premier ministre promet des maintiens de poste... (Libération), il "fait un geste". Pour Le Figaro, c'est Pécresse qui "Fait un geste". Motif avancé par les ministres favoriser l'encadrement des licences. Ah ben si c'est eux qui disent que c'est utile de manifester ! Précresse embraye donc au niveau des douceurs - maintien de poste pas seulement pour les enseignants chercheurs - et essaie de rassurer (Le Monde).

Pendant ce temps, à l'Elysée, on boit le thé entre nostalgiques de l'autorité à l'école (blog Libé) et, parfait exemple de concertation, on se dit que peut-être il serait bon d'affecter des enseignants du secondaire à l'université (Le Monde). Ah ben oui, tiens...

Pendant ce temps, pédagogues, les enseignants-chercheurs de Grenoble 3 expliquent la mastérisation à "ma fille" (Libération). Merci pour elle !

Pendant ce temps, les médias s'interrogent sur la couverture à accorder au mouvement. Le Monde, journal "de référence", sollicite des témoignages d'internautes sur l'IUFM et finit par titrer "L'IUFM : ce que l'Education nationale a de pire" avant d'ouvrir ses colonnes à Bruno Latour qui surprend son petit monde en jetant un pavé dans la mare en poussant un cri de soulagement : "les mauvaises universités disparaîtront enfin !"... Euh Bruno, si les mauvaises universités ferment, comment assurer l'égalité d'accès à la formation ? Un pastiche de l'inénarable Robert Pitte ? (cf. sa tribune du 06/02/09 dans Le Monde, mais l'article est maintenant payant... et il n'est pas certain que ce soit un bon investissement)

Pendant ce temps, à défaut d'être entendus, à Fort-de-France on défile puis on fait cours dans la rue...

dimanche 22 février 2009

Les conférences de l'Université dans la rue sont en ligne

Conférence de Justin Daniel (Prof. Science politique) - 18/02/09
"Précarité, la pauvreté et exclusion à la Martinique"
- Cliquez ici pour écouter première partie de la conférence
- Cliquez ici pour écouter la seconde partie de la conférence

Conférence de Benoit Bérard (Maître de conférences, Archéologie) - 20/02/09
"Penser la Caraïbe : la leçon amérindienne"
- Cliquez ici pour écouter première partie de la conférence
- Cliquez ici pour écouter la seconde partie de la conférence

samedi 21 février 2009

Université dans la rue à... Fort-de-France

« L’UAG dans la rue » - Des conférences-débats en phase avec l’actualité

La deuxième conférence donnée dans le cadre de l'UAG dans la rue a été donnée vendredi 20 février à 17h30, esplanade de l'Atrium à Fort-de-France
par Benoît Bérard (Maître de Conférences en Archéologie Précolombienne).

"Penser la Caraïbe : la leçon amérindienne"









Des images de la conférence en cliquant ici.

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Université dans la rue... à Paris

Une journaliste de Libé suit un après-midi de cours dans les rues de Paris. Pendant la mobilisation contre les réformes à Fort-de-France ou Paris d'autres espaces pour faire transmettre des connaissances et débattre.
Pour rejoindre le billet sur le blog de Véronique Soulé : "Quand les cours font le trottoir", cliquer ici.